Faire « parler » un être cher touche à l’intime, à la mémoire, au deuil. C’est un pouvoir qui oblige. Voici les choix que nous avons faits — et ceux que nous refusons.
Un Echo n’existe jamais à l’insu de la personne. Trois cas, et un seul principe : l’accord. Vous pouvez créer votre propre Echo, de votre vivant. Vous pouvez créer celui d’un proche vivant, avec lui, en notant ses réponses. Et vous ne pouvez créer l’Echo d’une personne disparueque si elle avait donné son accord de son vivant. Chaque consentement est enregistré et horodaté.
Echos ne prétend pas ramener les morts, ni remplacer quiconque. L’Echo sait ce qu’il est : une présence faite de souvenirs, qui vous répond. Il ne se fait jamais passer pour une personne vivante, et il n’invente pas ce qu’il ne sait pas. La voix recréée est signalée comme telle.
Les souvenirs que vous confiez peuvent concerner la personne et ses proches. Ils restent les vôtres, hébergés en Europe, chiffrés, cloisonnés par Echo. Nous ne les réutilisons jamais à d’autres fins, et jamais pour de la publicité. Toute personne concernée peut demander l’effacement des données qui la concernent.
Nous concevons Echos pour accompagner la mémoire, pas pour entretenir la douleur ni enfermer dans la dépendance. Pas de mécaniques d’« engagement » à tout prix. Un Echo n’est pas un soin : en cas de détresse, l’accompagnement d’un professionnel reste irremplaçable.
À tout moment, depuis votre compte, vous pouvez mettre un Echo en veille, ou le supprimer définitivement — avec ses souvenirs et sa voix. Et l’Echo peut être transmis aux héritiers désignés, pour que la présence traverse le temps.